LASERACTIVE,
LV-ROM, HALCYON, LE MSX, LE LECTEUR DE LD PALCOM... LE LASERDISC ET
SES DERIVES :
Ecrit
par Alex Le Webmaster.
Penser que la technologie du Laser sur disque optique fut seulement
utilisée pour le Laserdisc que nous connaissons tous, est
une erreur. En fait dès les années 70-80, beaucoup
de projets furent lancés, pensant que le LD allait s'imposer
en tant que standard comme l'est devenu le Compact Disc Audio ou
plus tard le DVD par exemple. Revenons donc en arrière (merci
Marty McFly) et revoyons les inventions dérivées de
la technologie du LD. Elles ne sont pas forcément répertoriées
dans l'ordre chronologique, sommaire :
1)
La Concurrence :
Le
VHD :
Inventé en 1978 par la compagnie Japonaise JVC
(conjointement avec Matsushita), contrairement
au Laserdisc, ce n'est pas un laser qui lit le disque, mais un saphir.
Ce dernier sert de support à une électrode qui lit
le disque en matière plastique. Sa technologie se situe entre
le "Selecta Vision" de RCA et le "LaserVision"
de Philips. Le VHD (pour Video High Density) devait
être le support parfait, et avait pas mal d'avantages pour
lui par rapport au CED par exemple. Pour commencer, le prix : en
effet, le disque est fait de la même matière que les
disques vinyls (une sorte de PVC), ce qui permettaient aux presseurs
d'utiliser leur chaîne de pressage audio des 33T Vinyls pour
faire les VHD. Une capacité vidéo assez importante
: comme le Laserdisc, le VHD peut contenir 60 minutes de
vidéo analogique par face, soit au total 2H pour
un disque. Un accès aléatoire, un arrêt sur
image, le ralenti et l'accéléré sur l'image,
ainsi que la lecture arrière, du fait que le bras du saphir
était servo-controlé. Enfin, sa qualité d'image
était un peu meilleure que le CED : le VHD affichait 250
lignes soit un léger mieux que les cassettes vidéo
également. Ce standard, devait d'ailleurs remplacer la VHS.
Néanmoins, même si le procédé se rapproche
du disque laser : vitesse de rotation du disque VHD élevée
(à 900 Tours/minute), disque PVC qui ne contient pas de sillons
mais un tracé en spirale avec des creux microscopiques (comme
le CD ou le Laserdisc), il y a quand même un phénomène
d'usure dû au saphire qui frotte sur le disque pour le lire.
Le saphir avait une durée de vie de 2000 heures, et 10 000
lectures pour le disque lui-même, malgré le fait qu'il
soit protégé dans une coque plastique. A ce propos,
présenté comme une sorte de disquette géante,
on introduit la coque plastique dans le lecteur, et c'est lui qui
se charge d'extraire le disque de son enveloppe et fait ressortir
la coque. En 1986, JVC fera évoluer son support en y ajoutant
le procédé dolby surround (toujours sur des pistes
sons analogiques) utilisé au cinéma, et l'effet 3D
relief : attardons-nous quelques lignes sur ce dernier point.
Croire
que la 3D relief est une invention de SONY avec le Blu Ray pour
les films et la PS3 pour les jeux, prouvera tout simplement que
vous êtes un Noob ! ;)
En fait, le relief est apparu dans les années 80 pour la
première fois (rappelez-vous en 1982 - 1983 avec la sortie
des "Dents de la Mer 3" en relief avec les lunettes en
carton) et voici donc près de 30 ans qu'on essaye de nous
fourguer cette technologie miteuse ! La console de jeux vidéo
"Master System" de SEGA avait déjà tenté
le coup pour un résultat désolant. Aussi, c'est en
1985 que JVC introduit la 3D sur les disques VHD. Compatibles avec
les lecteurs classiques, ceux-ci pouvaient "s'upgrader"
grâce à un adaptateur qui se connectait sur le port
AHD du lecteur. Les lecteurs 3D avaient d'ailleurs un bouton sur
la face avant, et qui permettait d'activer ou de désactiver
la 3D (ça ne vous rappelle rien ?). La 3D est en outre rendu
grâce à un système de lunettes qui se branchaient
sur la face avant du lecteur. Du fait du système d'enregistrer
2 fois la même image pour fournir l'effet relief, les VHD
3D étaient limités à 30 minutes par face de
vidéo. Heureusement, l'expérience non concluante fut
de courte durée, et visiblement il n'y aurai eu que 22 films
sortis en 3D dont parmis eux : Jaws 3-D ("Les Dents de la Mer
3" en fait) qui est en 3D. Pour le VHD classique, ce sera plus
d'une centaine de titres. Outre le fait d'être un lecteur
de média vidéo, le VHD à aussi été
utilisé pour le jeu vidéo : surtout grâce aux
ordinateurs MSX (très connu au japon, cet ordinateur à
fait un malheur dans son pays, il est plus méconnu en France
!) très difficile à trouver aujourd'hui. Un titre
de jeu est assez connu sur VHD, il s'agit de "Macross SF Challenge
Game" reprenant l'univers de Macross ("Robotech"
en France).
  
 
  
 
Le
CED :
C'est en 1974 que le SelectaVision est choisi comme
technologie par la firme américaine RCA. C'est un système
à lecture capacitive proche de celui des Vinyls audio. En
effet, le disque CED (pour Capacitance Electronic
Disc) à lui des sillons sur sa surface, et c'est une fois
de plus un saphir qui lit les informations. Le disque en PVC, accouplé
à ce système moins onéreux que le VHD, avait
également une moins bonne qualité d'image. Il ne permettait
pas l'arrêt sur image, avait un son stéréo et
la tête de lecture, ainsi que le disque s'usaient plus rapidement.
A sa sortie, après 17 ans de recherches, le support était
déjà dépassé par le magnétoscope.
Ce sera un échec retentissant pour RCA qui y laissera la
somme de 600 millions de dollars. La société accusera
l'essor des magnétoscopes comme cause de son échec,
en fait ce seront surtout les problèmes techniques recontrés
par la firme pour le mettre au point et les dissensions en interne
qui en seront les vrais responsables.
Les capacités du CED sont presque identiques au VHD : 60
minutes de vidéo analogique par face soit au total 2H sur
un disque. Par contre la vitesse de rotation du disque est plus
lente : 450 Tours/minutes. Si la majorité des titres sont
en mono, vers la fin du support intervenue en 1984, des titres en
stéréo furent édités. A noter, qu'ils
disposent comme pour le laserdisque du filtre "CX" propre
aux pistes audios analogiques présentes sur le CED. Au début
du support seuls quatre constructeurs faisaient des lecteurs CED
: RCA, Hitachi, Sanyo et Toshiba. Mais d'autres marques viendront
les rejoindre un peu plus tard. Au lancement du CED, 50 titres étaient
présents, avant que d'autres éditeurs ne s'intéressent
au support, et avant que la production de CED ne se termine définitivement
en 1986.
Pour les fonctions vidéo, le CED disposait d'une avance rapide,
d'une avancée avant/arrière, et d'une pause : mais
pour cette dernière fonction, il n'affichait pas une image
immobile mais un écran noir. Le point noir, étant
comme pour le VHD : l'usure du saphir et des disques sur la durée.
 
   
Le
TED :
De 1975 à 1977, sera développé le TED pour
: Television Electronic Disc. Un appareil
capable d'enregistrer la tv sur un disque optique. Ce sont
deux compagnies allemandes qui travaillent dessus : Telefunken et
Teldec. Le procédé utilise un disque en plastique
PVC souple de 8 pouces avec une rotation de 1500 Tours/minute (25
images/seconde pour une minute = 1500). Là encore, c'est
un diamant qui est en contact avec le disque et c'est un cristal
piezo-électrique, qui délivre le signal électrique
nécessaire à l'enregistrement/lecture de la vidéo.
Les disques de 8 pouces pouvaient stocker 5 minutes de programme,
et les disques de 12 pouces : 12 minutes. Il n'y avait pas de plaque
tournante : seul le disque tournait et était en contact avec
la diode qui lisez la structure rainurée du disque. La gravure
n'était pas en forme de spirale, mais composée de
cercles concentriques. Malgré sa finesse, le disque avait
une durée de vie de 1000 lectures. Ceci dit, l'usure était
bien au rendez-vous, et semblait le principal problème. L'image
devient floue, et surtout instable au fil du temps. La connexion
était en prise UHF type antenne pour télévision
(même procédé d'enregistrement que le magnétoscope
classique par la prise UHF) : à cette époque la Péritel
n'existait pas encore. Pour l'audio, l'appareil enregistrait en
Mono, et malgré la faible bande passante (40 à 12500Hz)
c'était correct pour l'époque (1975 je le rappelle).
L'appareil enregistre du PAL (2.8Mhz de bande passante pour la luminance
et 500khz pour la Chrominance). Face à l'émergence
de la cassette vidéo et du magnétoscope, ce fut un
échec. Certains lecteurs/enregistreurs sont encore trouvables
actuellement comme le TP 1005 de Telefunken, mais les disques eux
sont plus difficiles à trouver.
  
 
2)
Les Dérivés du Support Laserdisc :
Le
LV-ROM :
Probablement le tout premier graveur de Disque optique qui à
existé (sauf si vous regardiez la série tv "Supercopter"
!). En fait tout est parti du projet "Doomsday"
de la chaîne anglaise BBC. Tout commence en 1984,
lorsque la BBC décide de faire sa nouvelle édition
multimédia du projet Doomsday : un projet qui permet de sauver
des données importantes en cas d'un danger qui pourrait décimer
les humains. BBC fait alors un partenariat avec Acorn, Philips et
Logica. Le support choisi est le Laserdisc, seulement, il n'est
pas enregistrable ! Qu'à cela ne tienne, Philips va développer
un dérivé qui va donner un Laserdisc enregistrable
: le LaserVision Read Only Memory (ou LV-Rom).
Ce LV-Rom sera non seulement capable de stocker de la video analogique
et des images, mais également des données informatiques
! Grâce notamment à une capacité de stockage
de 300Mo par face (soit 600Mo au total sur le disque, presque l'équivalent
d'un CD à 150Mo près !). Le premastering des données
sera fait grâce à un ordinateur VAX 11/750 assisté
par le réseau d'ordinateurs de la BBC. Les masters des LDs
seront produits et testés par Philips dans leur quartier
général à Eindhoven. Pour visualiser les Laserdiscs
pressés avec les données informatiques, il faudra
un ordinateur Acorn de la BBC, avec un contrôleur SCSI, et
coprocesseur-contrôleur Philips VP415 spécialement
produit pour ce lecteur de Laserdisc spécifique. Ainsi qu'un
Genlock vidéo. L'ordinateur était assez évolué,
puisqu'en plus du clavier, il disposait d'un trackball. Le logiciel
qui animait tout ceci fut écrit en BCPL : un précurseur
du langage C. Le projet fut stocké sur deux laserdiscs gravés
en CAV :
-
The Community Disc contenant des réflexions
personnelles sur la vie en Angleterre, et des navigations sur des
cartes géographiques de l'Angleterre.
- The National Disc contenait lui divers données
dont celles de 1981 : Census. Des photographies de professionnels
de la photo, de la réalité virtuelle, sur la face
B se trouve de la vidéo.
Le
projet était assez élaboré avec une navigation
grâce à une galerie virtuelle d'images, des fonctions
de zoom, de gigantesques vues des régions capturées,
etc. : les disques contenaient 50 000 images, 250 000 pages de texte,
24000 cartes et des millions de statistiques à explorer.
Le lecteur de LV-Rom conçu par Philips fut le seul lecteur
de Laserdisc avec une interface SCSI, c'est également le
seul lecteur à pouvoir être utilisé pour le
Doomsday Project. Il fut produit en très petite quantité,
et est vraiment très rare ! Beaucoup critiqué par
la suite lorsque le Laserdisc est tombé face au DVD, et surtout
de l'apparition des graveurs de CDs ce projet reste néanmoins
mémorable pour la démonstration technique de ce qu'il
était capable de faire avec le support Laserdisc, et beaucoup
d'ingéniosité !
  
  
 
Console
de Jeux Vidéo Halcyon :
Le Halcyon est une console de jeux vidéo basée sur
le support Laserdisc, développée et conçue
en 1985 par RDI Video System. Le prix initial lors de sa
commercialisation, était de 2500$. Pour ce tarif, vous aviez
un lecteur de Laserdisc bien sûr, couplé à un
ordinateur. Seulement 2 jeux seront développés pour
cette console : Thayer's Quest et Raiders
Vs Chargers avant que RDI ne fasse banqueroute. D'autres
démos pour des jeux furent crées, mais les jeux jamais
sortis. RDI déclarait que son ordinateur était totalement
activable par la reconnaissance vocale (oui, vous lisez bien ! En
fait, 100 mots étaient mémorisés) et bénéficiait
d'une intelligence artificielle comme HAL l'ordinateur de "2001
: L'Odyssée de L'Espace". Le Halcyon à l'origine,
était prévu pour fonctionner sur la base d'un lecteur
CED. Lorsque le CED fut un échec, le Halcyon n'était
pas finalisé, et pour faire des économies, RDI s'est
tourné vers le support Laserdisc. L'un des gros obstacle
de cette reconversion, était la faible capacité du
Laserdisc en CAV (30 minutes par face). Basé sur un processeur
Z80 avec 64K de mémoire, le module de reconnaissance vocale
était lui séparé. Pariant sur le succès
de l'Halcyon, des investisseurs et des constructeurs se sont alors
joint au projet, et des prototypes furent construits entièrement
à la main. Mais aucun ne fut finalisé et produit en
masse. Les prototypes ont fini chez des investisseurs ou des collectionneurs,
dont parmi eux, un certain Quinn Martin ou encore
une certaine Cassandra Peterson ! Le nom de cette dernière
ne vous dit rien ? Alors si je vous rappelle qu'elle est plus connue
sous le nom de : Elvira, Maîtresse des Ténèbres
?
Les jeux consistaient en deux éléments séparés
: le code du jeu en lui-même était stocké sur
une cartouche amovible de 16K propre à chaque jeu, tandis
que le Laserdisc contenait, lui, l'image et le son (stéréo).
A noter que c'est le créateur du jeu "Dragon's Lair"
(Rick Dayer) qui était à l'origine de la création
de RDI, mais étrangement ce titre n'était pas au catalogue
de jeux prévus sur Halcyon. Trop avancé technologiquement,
l'appareil ne trouva jamais son public.
  

Ordinateurs
MSX et Pioneer Palcom :
Continuons dans le jeu vidéo. Dans les années 80,
beaucoup de compagnies pensaient que le Laserdisc serait le support
du futur et deviendrait ainsi un standard. Aussi dans le jeu vidéo,
de grand projets furent commencés notamment dans l'Arcade
: où des bornes d'Arcade à base de lecteurs de Laserdisc
furent réalisées. Le support Laserdisc permettait
d'avoir une meilleure qualité graphique que les autres systèmes
existants à cette époque. Aussi, certains tentérent
d'introduire les jeux sur Laserdisc à domicile. Au japon
comme le standard des ordinateurs était le MSX à ce
moment là, c'est sur ces machines que seront édités
les jeux à base de Laserdisc. Malheureusement, la plupart
n'étaient que des images réelles filmées avec
incrustation de quelques sprites, et sur lesquelles il fallait réaliser
une action au bon moment. Cela à crée des jeux répétitifs
qui se résumaient juste à faire une action à
un moment précis. Dans la finalité, le Laserdisc n'a
pas eu un grand impact dans le monde du jeu vidéo. Pour cela,
on retrouve toujours les même inconvénients avec ce
support : coût excessif des machines et du support, vendus
bien plus cher que les jeux "normaux". Ordinateurs qui
géraient les lecteurs de Laserdiscs eux aussi à prix
exhorbitants (même si Pioneer avait fait des efforts), système
basé sur le signal vidéo NTSC, se fermant ainsi au
marché Européen, même si quelques essais avec
des bornes d'Arcarde en PAL furent réalisés. Hélas,
les ventes décevantes, ont annulées tous les projets.
Enfin, les joueurs n'avaient pas l'impression de vraiment jouer
à un jeu vidéo avec les jeux sur LDs, mais plutôt
de regarder de belles images avec juste quelques actions à
faire.
Pour pouvoir jouer avec les Laserdiscs, il vous faut bien sûr
un lecteur de Laserdisc, les jeux sur Laserdiscs, et un ordinateur
MSX capable de contrôler le lecteur de Laserdisc, et de superposer
les sprites. L'autre solution consistant à avoir une borne
d'arcade complète à base d'un lecteur de Laserdisc.
A noter, que chaque jeu sur les machines d'Arcade avaient un hardware
différent, et qu'il fallait si vous vouliez changer de jeu
sur votre borne d'Arcade : non seulement changer le LD, mais également
changer la carte processeur liée au jeu. Pour le MSX, quelques
ordinateurs étaient compatibles avec les lecteurs de Laserdiscs
:
-
Pioneer Palcom PX-V7 (une version européenne existe, sous
la référence : PX7, incompatible avec les LDs de jeux
MSX)
- Pioneer Palcom PX-V60
Ou
un ordinateur MSX combiné avec l'interface Pioneer Palcom
ER-101. Deux autres machines sont disponibles : le Victor HC-95
mais lui fonctionne avec un lecteur VHD (voir plus haut), et les
ordinateurs SONY de la série des 900 : mais ils nécessitent
une modification hardware de leur ROM, qui représente un
gros travail. Sur le SONY, le lecteur de Laserdisc sera contrôlé
via une interface RS-232, mais est malheureusement incompatible
avec P-Basic de Pioneer. Le système audio était codé
de façon particulière et propre au système
MSX. Le lecteur de Laserdisc fonctionnait alors comme une disquette,
il suffisait de taper la commande "CALL LD" en basic :
l'ordinateur initialisait alors le lecteur de Laserdisc, puis lisait
le signal audio codé, et dès qu'il l'avait reçu
: le jeu se chargeait. Tous les jeux (il n'y en a pas beaucoup)
sont en NTSC donc les ordinateurs PAL sont incompatibles, il vous
faut absolument un ordinateur MSX japonais NTSC et compatible avec
les Laserdiscs de jeux. Ou évidemment l'extension ER-101
de Pioneer. Une carte processeur qui était capable de gérer
le lecteur de Laserdisc, de superposer les sprites et qui contenait
le P-Basic. Cette carte est très rare, et ne fonctionne pas
avec tous les ordinateurs MSX.
Pour les lecteurs de Laserdisc, voici les modèles compatibles
:
-
Pioneer LD-7000 (ou LD-700 pour la version US)
- Pioneer LD-500
- Pioneer LD-V1000 (ne lit pas les discs en CLV)
D'autres
lecteurs de laserdisc possèdent des entrée/sorties
I/O, mais leur compatibilité avec les ordinateurs PX n'ont
pas été testés. A noter que les lecteurs de
Laserdiscs cités compatibles avec les ordinateurs MSX sont
capables de fonctionner comme des lecteurs normaux, seuls, pour
regarder des LDs de films ou autres en NTSC ! Avec les ordinateurs
SONY, vous ne pourrez pas jouer avec les jeux sur Laserdisc, mais
vous pourrez utiliser les images du Laserdisc pour les retravailler
sur l'ordinateur et imposer des images de l'ordinateur sur les images
récupérées du LD (comme avec un Genlock en
fait). Vous pouvez pour cela utiliser les lecteurs de Laserdisc
SONY avec une connexion RS-232 comme par exemple : SONY LDP-1450,
SONY LDP-1550, SONY LDP-2000 et SONY LDP-3600.
Un autre lecteur de LD est connu mais dédié spécifiquement
à l'ordinateur SONY HB-G900P, il s'agit du lecteur de LD
: SONY LDP-180P. Il possède une interface IF-180 propre au
système SONY. Mais ce modèle est extrémement
rare.
11 jeux furent édités au Japon, ni plus ni moins,
voici les titres :
-
PG001-12SG, Astron Belt
- PG002-12TO, Strike Mission
- PG004-11KO, Badlands (par Konami)
- SS098-0002, Starfighters
- SS098-0003, Umi Yukaba
- SS098-0008, Inter Stellar
- SS098-0011, Cosmos Circuit
- SS098-0019, Esh's Aurunmilla
- SS098-0044, Rolling Blaster
- LCT001, Mystery Disc 1 : Murder, Anyone ?
- LCT002, Mystery Disc 2 : Many Roads To Murder.
Si
vous voulez vous lancer à la recherches de ce matériel
et des titres qui vont avec : préparez votre porte-monnaie,
car tout ce qui est rare, c'est cher. Sans compter, que vous n'aurez
de chance de trouver cela qu'au Japon (ou peut-être sur Ebay
qui sais ?).
 
 
  
 
 
 
Console
de Jeux LaserActive :
Voir
notre Article sur le lecteur CLD-A100.
Le
Laserdisc et la Haute-Définition Hi-Vision/Muse :
Voir
notre Article sur les Lecteurs de Laserdisc Hi-Vision/Muse.
Le
Laserdisc Haute-Definition par SONY, HDVS :
Voir
"La Gazette de Laserdisc_Plaza" n°2 !!!
Voilà
pour les principales inventions dérivées du LaserDisc,
à la vue de la pléthore d'idées qu'il y avait
avec ce support, il se peut que d'autres aient été
réalisées. Pour finir cet article, j'aimerai remercier
"Osmose" du site internet GAMEPEDIA
pour son aide. Vous pouvez d'ailleurs avoir plus de renseignements
sur leur
forum pour le laseractive, etc. Un grand merci également
à Adrian Graham du site Internet "Binary
Dinosaurs" pour la partie LV-Rom.
J'ai réalisé cet article grâce à
mes recherches sur le net, et la compilation de toutes les infos
(& images) trouvées sur ces sites :
-
Gamepedia,
via Osmose et les infos transmises du
forum. Pour le VHD et le Laseractive.
-
Binary
Dinosaurs, et son Webmaster Adrian Graham pour le LV-Rom
et le projet "Doomsday" de la BBC.
-
Article de présentation sur VisWiki
(en anglais) avec la vidéo de présentation
du Halcyon, très intéressante.
-
Article très instructif sur le LV-ROM et sa partie technique,
du site Microcomputer.org.uk.
-
Flickr
avec de belles images du LVROM !
-
Le
Forum 3-D MOVIE MANIA pour la partie VHD 3D !
-
Disclord.Tripod.com
pour la partie VHD 3D et CED.
-
Un petit descriptif du VHD.
-
The
Video Game Console Library : un site très complet
sur le Halcyon ! Et sur le LaserActive
!
-
Page
Wikipedia pour la présentation du Halcyon.
-
Page
Wikipedia pour la présentation du projet Doomsday
de la BBC et du LV-ROM.
-
Volkers Tech-Blog. Un blog très complet
sur le TED et plus spécifiquement le lecteur Telefunken TP-1005
(Tout en Allemand).
-
Une petite video sur un jeu MSX sur VHD !
-
MCCW
: La page web qui m'a bien aidé pour la partie MSX et Pioneer
Palcom.
-
Home
Computer Museum. Un site pour les photos des Pioneer
Palcom. Une collection impressionnante d'ordinateurs.
-
RadioMuseum. Une fiche descriptive du TED.
-
National Museum. Pour voir des images du lecteur
CED et du lecteur TED.
-
Wikipedia.
Page sur le TED.
-
Terramedia.co.uk. Une page sur le TED.
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