En fait, les amis, je vous ai fait une petite farce...
Je m'étais dit, étant donné la passion qui anime les utilisateurs de ce site, essayons de lancer un post où je suis à peu près sûr que la plupart d'entre eux viendront donner leur avis, un avis qui m'intéressait d'ailleurs
Et je ne suis pas déçu !
En effet, il n'a jamais été vraiment dans mon intention d'avoir en ma possession la totalité des
Criterion même si il s'agit là d'un éditeur que j'ai toujours admiré pour les raisons déjà évoqués, jusque dans la sobriété même de leurs pochettes justement et même à travers leur ligne éditoriale qui faisait preuve à mon goût d'une certaine continuité jusque dans leur excentricité entre guillemets (je pense également dans une moindre mesure à la Signature Collection)
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THE CRITERION COLLECTION, A CONTINUING SERIES OF CLASSIC AND IMPORTANT CONTEMPORARY FILMS ON LASERDISC, PRESENTS... "
Et justement, hier matin, peu de temps après mon petit déjeuner, après avoir plongé le salon dans l'obscurité, je me suis dit "Voyons ce qu'il en est de SE7EN..." (franchement, déjà, voilà une journée qui s'annonçait bien)
Après ouverture du superbe coffret noir, contemplation du livret de présentation reprenant le style morbide de JOHN DOE, et introduction du premier disque :
-première constatation : la gamme de tons et la palette de couleurs -ou absence de couleurs- sont parfaites
-deuxième constatation : le son est d'une profondeur, d'une ampleur et d'une portée incroyables
-troisième constatation : la copie affiche une netteté que bien entendu le DVD (passé sur PS3 pour comparaison) surpasse, ce dernier affichant une pureté d'images plus limpide
Sur ce dernier point, c'est normal, puisque de telles piéces avaient comme argument/intérêt au-delà de leur rareté de proposer la meilleure image possible au moment de leur arrivée sur le marché, c'est-à-dire en 1996...
Un critère à réevaluer à l'aulne de la haute définition en 2008... Et pourtant non car lorsque je parviens à me procurer des laserdiscs encore aujourd'hui, c'est aussi -non sans nostalgie- un peu de cette époque de rêve là (celle du plein essor de notre support adoré) que je m'offre
Pourtant, pour un film à l'ambiance glauque comme celui de David Fincher, je préférerais toujours l'image offerte par le laserdisc à celle trop propre et lisse du DVD.
Pour terminer, je vous laisse le soin de découvrir les 2 affiches ci-dessous qui renvoient aux 2 laserdiscs que j'ai récupéré par hasard hier... Chez un bouquiniste (pour 6 euros)
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