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Documentation Laserdisc

Voici mis en ligne une base de données concernant les modes d’emploi des lecteurs de Laserdisc ainsi que les manuels de service aujourd’hui en notre possession et qui va s’enrichir au fil du temps.

Ces documents sont tous en libre téléchargement.

Si vous-même en possédez qui ne sont pas présents dans cette liste et que vous pouvez nous les faire parvenir sous forme de fichiers PDF ou autres (Images JPEG, etc.) n’hésitez pas à nous contacter !

Cliquez sur les logos pour aller sur les pages dédiées aux notices.

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Lecteurs Pioneer

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LaserActive CLD-A100

Un grand Merci au site NEKOFAN pour leur aide immense pour la rédaction de cet article

Le Lecteur de Laserdisc qui se voulait devenir un Standard :
Il faut remonter à 1983 pour l’utilisation du Laserdisc comme support de stockage pour un jeu vidéo et comme souvent, il s’agit d’une société japonaise qui est à l’avant-garde des autres : SEGA en l’occurence dans le cas présent. Le jeu se nomme Astron-Belt, et à l’époque de la console ATARI 2600, SEGA arrive avec les jeux vidéo du futur et « la réalité virtuelle » (comme on le disait si bien dans les années 80 !). D’autant que tout semblait possible à la vue de la capacité de stockage du support (astronomique pour l’époque : 540Mo sur les LDs 30cm en CLV; 270Mo sur les LDs 30cm en CAV; 180Mo sur les LDs de 20cm en CLV; 135Mo sur les LDs de 20cm en CAV ceci étant pour une face). Et pour renforcer cette idée, quelques mois plus tard sort le fameux « Dragon’s Lair » qui met une énorme claque en montrant pratiquement un dessin-animé interactif ! Pioneer détenteur de la fameuse technologie, croit énormément en son support et à une ambition folle : nous sommes en 1984 ! Et la Famicom vient juste de sortir.
Pioneer propose donc son lecteur de Laserdisc à Microsoft/ASCII pour ses machines MSX, et nous voyons débarquer des lecteurs de LDs Pioneer/Palcom avec une 20e de titres dédiés au MSX. Ce sera pour beaucoup d’autres dessins-animés intéractifs grâce à la grande capacité de stockage du Laserdisc, mais quelle évolution par rapport aux jeux de l’époque ! Mais Pioneer ne compte pas s’arrêter là et veut aller plus loin encore en proposant un écran tactile et intéractif : le LaserActive. Mais après plusieurs autres jeux en bornes d’arcades, le support ne remporte pas, hélas, tous les suffrages. Les causes sont celles habituelles : coût élevé du support et des lecteurs, la pauvreté en terme de gameplay des jeux proposés et surtout l’arrivée du CD-ROM qui tuera à petit feu le support Laserdisc.
Mais Pioneer, qui est un géant de l’électronique grand public, ne lâche pas l’affaire et décide en 1993 de s’associer avec NEC et SEGA pour pouvoir ouvrir son support à un plus large public. Ils veulent ainsi en vendre dans un maximum de foyers Japonais et Américains. Pioneer y croit toujours et le fait savoir au monde entier.
La marketing de l’époque vantait les mérites de cette machine multimédia, ludique et conviviale avec la qualité numérique des films et surtout la compatibilité avec les ludothèques complètes de SEGA et NEC. Avec en plus un module Karaoké, et des LDs éducatifs : bref, la machine parfaite pour tout bon chef de famille. La première machine sort donc en 1993, au japon, au prix de 89800 Yens (plus de 5000FF.) et chaque module au tarif de 39000 Yens (environ 2400FF.). Autant le dire de suite, il s’agit d’une machine haut-de-gamme et Pioneer n’a pas lésiné dessus ! Imposante et lourde (8Kg), la mise en marche s’accompagne d’un allumage de plein de petites diodes sur la façade, avec à l’écran, le menu LaserActive différent selon le module de jeu connecté. Il suffit ensuite de regarder l’arrière de la bécane pour être totalement convaincu : multitude de prises Cinch et une sortie numérique optique pour le son, rien que ça. Le lecteur s’accompagne d’une télécommande très complète, et il y a bien sûr les 4 modules dédiés pour soutenir le système LaserActive.
Là, pour ces derniers, on peut tirer le chapeau bas à Pioneer (est-ce qu’il avait un gamer à la tête de ce département ?), car le système est très simple : on « plug » les modules dans un petit compartiment dédié à l’avant gauche de la machine, transformant ainsi le lecteur en console de jeu vidéo dernier cri. Le plus intéressant étant, que les éditeurs se sont donnés à fond pour le système et ont développés des jeux spécifiques, chez NEC et SEGA, au support LaserActive. On trouve ainsi des jeux Hudson Soft et Taïto qui exploitent les capacités de la PC Engine alliée au support du Laserdisc ! Et idem pour le module Megadrive !

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Modules et Accessoires
4 Modules existent sur cette machine, ainsi que des accessoires qui ne sont pas forcément dépassés par le temps :
Module SEGA : c’est le module le plus facile à trouver. Grâce à lui, vous pourrez jouer aux jeux MégaDrive, MégaCD et MégaLD. Il est accompagné d’un pad équivalent à celui de la Mégadrive avec 6 boutons, avec écrit en lettres dorées dessus : « LaserActive » et « Pioneer ».
Module NEC : moins évident à avoir, si vous le trouvez ce sera le jackpot, car vous pourrez jouer avec les HuCards US & Japonaises, au CD-Rom2 et SuperCD-Rom2 (le sytème 3.0 étant intégré dans le module), Arcade CD-Rom2 (nécessite un Arcade Card Duo) et les LDROM2. Le pad livré avec ressemble à celui de la CoreGraphx mais toujours avec les inscriptions en dorées de « Pioneer » et du « LaserActive ».
Module Karaoké : fourni avec un micro, il permet de chanter avec les LDs de Karaoké.
– Module PC : un des modules le plus difficile à trouver. Il permet de relier son lecteur de LD LaserActive à un PC via une prise RS232 pour télécharger des jeux sur son lecteur.

Pour les accessoires, on commence avec les lunettes 3D (oui, oui, vous avez bien lu, ça fait près de 30ans qu’on veut nous fourguer cette daube !) nommées « Goggles 3D » compatibles avec certains jeux (cela nécessite un adaptateur difficile à trouver mais obligatoire pour les brancher sur le module) comme par exemple Vajra 2 ou encore Virtual Cameraman 2. L’effet est assez incroyable, et accentue encore d’avantage la puissance et l’impacte de la machine par rapport aux autres à l’époque.
A noter également qu’un module NEC Japonais était dispo et que NEC avait également sorti une réplique du CLD-A100 sous leur marque avec la référence : PCE-LD1 (très dur à trouver !). Celui-ci est totalement compatible avec tous les modules, donc pas de soucis de ce côté là !

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Les Jeux
La machine ayant été distribuée aux USA, on trouve donc en plus des LDs de jeux Japonais, des LDs de jeux Américains. Néanmoins, certains jeux japonais ne sont pas trouvables aux USA. Il faut préciser que les jeux possèdent un Obi et qu’il y a une notice dans les pochettes de LDs (comme les LDs « classiques » de films sortis au Japon). Certains LDs de jeux ne sont que des « extraits » test et sont donc marqués « Sample ».
Il existe 11 jeux LD-ROM2 spécifiques au module NEC et 23 jeux MEGA-LD spécifiques au module SEGA. Sur les 34 jeux sortis, quelques uns sont sortis sur les 2 modules : comme Zapping TV Satsui, Pretty Illusion 1&2 par exemple.
Les jeux d’Arcades sont vraiment impressionnants : les sprites sont gérés par le module Mega Drive ou PC Engine, et les backgrounds décors précalculés tout en 3D avec des effets de caméra ahurissants ! En fait tous les décors ont été générés sur station graphique puis implémentés dans le jeu sous forme de vidéo. Bien sûr, on est loin des cinématiques de SquareEnix, et les textures sont absentes, mais imaginez l’émotion en 1993 à la vision d’un jeu aux décors tout en 3D et super détaillés ! Par exemple, le jeu de course Rocket Coaster propose quatre courses différentes avec des parcours géniaux et magnifiques, le champ de vision est très lointain et impressionne encore aujourd’hui. Les shoots à la Vajra proposent des décors urbains avec des caméras dynamiques. Hyperion nous propose des décors dans l’espace avec des champs d’astéroïdes et bases spatiales.
Et pour garnir tout ça, les musiques, digits et bruitages viennent du support LaserDisc, c’est à dire de très haute qualité (44Khz, qualité CD). Quelle longueur d’avance sur la concurrence. Malheureusement, le gameplay à été oublié au profit de la technique, et ces jeux sont peu maniables, très vite lassants. On sent qu’on voulait juste impressionner visuellement. Enfin le prix, il fallait compter à peu près 120$ par jeu.

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Fabuleuse machine si l’en est, il faut ajouter que c’est le module de jeu qui défini la nationalité pour le lecteur. C’est-à-dire que si vous disposez d’un lecteur CLD-A100 américain, mais que vous mettez un module NEC japonais, vous ne pourrez mettre que des jeux en LDs japonais. Pour la compatibilité des jeux, tous les titres LD-Rom2 japonais ou US sont compatibles avec n’importe quel module : PAC-N1, PAC-N10 ou un PAC-LD1.

Hucard PCEngine : Fonctionnent sur les modules PAC-N1 et PAC-LD1.
Il est néanmoins possible de faire marcher ces HuCARDs japonaises sur un PAC-N10 par l’intermédiaire d’un adaptateur type Kisado.
Hucard TurboGraphx : uniquement avec le PAC-N10.
CD-Rom2 et SuperCD-Rom2 PCEngine : Tous les titres fonctionnent avec n’importe quel module LD-ROM2, que ce soit un PAC-N1, PAC-N10 ou un PAC-LD1.
Attention tout de même : il existe visiblement quelques exceptions, à savoir des titres japonais qui ne fonctionnent pas sur le module américain PAC-N10.
CD-Rom2 et SuperCD-Rom2 TurboGraphx : Tous les titres fonctionnent avec n’importe quel module LD-ROM2, à savoir PAC-N1, PAC-N10 et PAC-LD1.
CD-Rom2 PCEngine Arcade : Un System 3.0 étant déjà intégré dans les modules LD-ROM2, il est recommandé d’utiliser une Arcade Card DUO. D’autant qu’en raison de ses dimensions, l’Arcade Card PRO peut, une fois insérée, se coincer dans le module et être extrêmement galère à déloger.
Sur PAC-N1, tous les jeux fonctionnent.
Sur PAC-N10, tous les jeux fonctionnent, à condition bien sûr d’utiliser un Kisado pour l’Arcade Card.
Sur PAC-LD1, on trouve bizarrement huit jeux Arcade CD-ROM2 qui ne veulent pas fonctionner, notamment les jeux de baston SNK. Une anomalie qui a été source de nombreuses plaintes de la part des acheteurs de l’époque.

Compatibilité module SEGA
Mega-LD : Tous les titres, japonais ou US, fonctionnent avec n’importe quel module Mega-LD, que ce soit un PAC-S1 ou un PAC-S10.
Mega Drive et Mega-CD japonais : Fonctionnent uniquement sur le module PAC-S1.
Mega Drive et Mega-CD européens : Très peu de tests ont été réalisés pour juger de la compatibilité des jeux MD et MCD européens. A la vue de ces essais, il semble qu’un nombre très significatif de ces titres fonctionnent sur le module PAC-S1, alors qu’ils ne passent pas sur le PAC-S10. A approfondir.
Genesis et Sega-CD : Fonctionnent sur le module PAC-S10.
Certains rares titres (visiblement ceux sortis en début de vie de la machine, avant la mise en place d’une quelconque protection) passent sur le PAC-S1, mais mieux vaut ne pas compter dessus.

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Encore un Grand merci au site NEKOFAN sur lequel j’ai pioché beaucoup d’infos et j’ai pris quelques images, mais également au LaserActive CLD-A100 Virtual Museum du site Cyberroach . Enfin je vous conseille, d’aller jeter un petit coup d’œil sur ce site, qui vous permet de découvrir les titres sortis sur ce lecteur. Enfin vous avez également cette page perso sur le CLD-A100, qui donne également quelques infos sur cette fabuleuse machine.

Et en tant que lecteur de LD ?

Il est difficile de trouver des témoignages sur ce point, mais visiblement, il n’a rien d’exceptionnel ! Il ne faut pas s’attendre à un miracle. Le lecteur est tout de même muni d’un tiroir séparé pour la lecteur des CD Audio. Et il est compatible avec les disques Laservision, ainsi que les CD-Vidéo (petit LD de 12cm). Pour les rétro-gamers, ça peut être pratique d’avoir un appareil tout-en-un.

Le CD-Video

Le CD-VIDEO, un LaserDisc de 12cm
Si en France, nous avons surtout connu le Laserdisc en grand format de 30cm (et quelques fois au format 20cm surtout utilisé pour les Laserdisc de Karaoké), il faut savoir que le LD se déclinait dans une taille encore plus restreinte : le 12cm.
Attardons-nous sur ces petits LDs de 12cm semblables en taille au CD-Audio ou au DVD. La comparaison s’arrêtera là, quoique, il ressemble beaucoup plus au CD-Audio puisque l’on pourra lire ses pistes son sur une platine CD classique. Tout d’abord commençons par les caractéristiques techniques : un CD-Vidéo peut contenir 4 minutes de vidéo analogique en CAV, et 8 minutes de vidéo analogique en CLV. En supplément, il peut contenir plusieurs minutes de musique en qualité CD (44,1khz sur 16 bits). Ils portent le nom de CD-Video, car la majorité sont sortis vers la fin des années 80 (85 – 90) à l’époque où le Laserdisc s’appelait encore « Compact Disc Video ».

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Le CD-Video était principalement utilisé pour des clips, des génériques de dessins-animés avec une petite séquence de 3 à 4 minutes.

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Ne pas confondre CD-Video et Video CD !

Beaucoup de monde fait l’erreur de confondre le CD-Video avec le format inventé par Phillips : le Video-CD. La confusion, à juste titre, est facilitée par un nom quasi-similaire. Seul un mot est inversé, mais qui pourtant fait toute la différence ! Disons-le de suite : un CD-Video ne pourra être lu que par un Lecteur de Laserdisc et rien d’autre ! Du fait qu’il s’agit de vidéo analogique. A la différence du Video-CD de phillips qui lui contient de la vidéo numérique en MPEG-1, et est ainsi lisible par tous les lecteurs de DVD !

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Le support de Phillips peut contenir 74 minutes de vidéo, la qualité vidéo est identique à celle d’une cassette VHS. De plus, ce support vidéo contrairement au LD a évolué et un « SVCD » (Super Video-CD) est sorti. Le SVCD utilise le MPEG-2 qui a une bien meilleure qualité vidéo, et que est  lui aussi est lisible sur les lecteurs DVD.
Que ce soit le CD-Video ou le Video-CD, ils sont aujourd’hui tous les deux morts, balayés comme le Laserdisc par le DVD et le Blu-Ray.

Phillips a sorti des platines de salon appelées lecteurs CD-I (CD-Interactive) pour son format Video-CD. Outre le fait d’être une « console de jeu », ce lecteur CD-I pouvait, via une carte MPEG que l’on rajoutait au dos du lecteur dans un emplacement prévu à cet effet, lire les Video-CD. Si vous vous intéressez au lecteur CD-I, assurez-vous que la carte MPEG est bien présente, car elle est désormais très difficile à trouver (voir impossible).

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Le Hi-Vision Muse

Petit Historique du Muse Hi-Vision
Il existe une catégorie de lecteurs de Laserdisc et de LDs qui font rêver tous les passionnés de ce support, il s’agit de ceux qui sont capables de gérer la haute définition. Oui, vous avez bien lu, le LD proposait déjà la haute définition dans les années 90 ! Nommée Muse – Hi Vision, elle fut surtout développée au Japon. Il faut savoir que le Muse Hi-Vision est avant tout une technologie et non un appareil en particulier. Créée pour obtenir la Haute-Définition (le système Hi-Vision), on a alors cherché à faire des appareils qui pouvaient délivrer une qualité d’image identique à la technologie de la haute définition et donc de ce fait : des lecteurs de Laserdiscs (mais pas seulement, vous aviez aussi des magnétoscopes avec la « W-VHS » qui permettaient d’enregistrer le signal Muse, mais ceux-ci ne nous intéressent pas !). C’est NHK qui invente le procédé Muse Hi-Vision dans les années 80 (et qui sera la base des systèmes mondiaux de la HD), et c’est réellement en 1991 que 5 grands constructeurs japonais (SONY; SANYO; PIONEER; TOSHIBA & PANASONIC) annoncent ce que seront les spécifications techniques des LDs Muse Hi-Vision. Les premiers lecteurs sortiront en 1994 (le tout premier sera en fait le PANASONIC LX-HD10 et il coûtait 600000 Yens !). Le Muse Hi-Vision était capable d’afficher 1125 lignes (1035 lignes visibles), la vidéo était toujours en analogique (composite) et est évidemment non compatible avec le système 1080 de la Haute-Définition actuelle qui lui est numérique. Le Japon est depuis passé lui aussi à un système Haute-Définition numérique (basé sur l’ISDB), et c’est le 30 septembre 2007 que fut complètement abandonné le système Hi-vision.
Le marché fut minuscule aux US et au Japon, et totalement inexistant en Europe (en France pour la HD nous étions partis sur autre chose, le D2Mac avant de se « standardiser » sur les autres pays avec le système 1080 numérique). Que l’on soit bien clair : tous les lecteurs ne sont donc qu’au format vidéo NTSC, et de surcroît en 110V (et majoritairement japonais). Mais en plus, pour pouvoir profiter des Laserdiscs encodés au format Muse Hi-Vision, il vous fallait ajouter au lecteur de LD spécifique, un décodeur lui aussi propre au Muse Hi-Vision (certaines TV Japonaises intégraient d’office ce décodeur – comme nous en France avec les écrans LCD qui intègrent maintenant un décodeur TNT – mais elles étaient très chères !) ce qui augmentait considérablement le tarif.

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Spécifications Technique de la Hi-Vision
Définition vidéo : 1125 lignes (1035 visibles)
Pixels par lignes : 1060 en images fixes, 530 en animées
Ration de l’image : 16/9e
Taux de rafraîchissement : 60 images/seconde
Fréquence : 16.2 Mhz de fréquence d’échantillonnage pour la diffusion
Audio : 48Khz en 16bits sur deux canaux, 32Khz en 12bits (4 canaux = 3.1) en DPCM (format de compression audio qui permettait la décompression instantanée du son)
Standard Vidéo : NTSC

Un lecteur de Laserdisc Muse est tout à fait capable de lire un LD « Classique » sans pour autant l’upscaler en HD (contrairement à certaines platines DVD ou Blu Ray avec le support DVD). Néanmoins, il vous délivrera la meilleure image possible comparé aux lecteurs de LDs classiques (style CLD-D925). Pour les laserdiscs Hi-Vision, comme pour les LDs classiques, tout dépendra du master et du pressage : là, il n’y a pas de miracles.

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La Partie sonore du Muse/Hi-Vision
Pour le son, il faut savoir que la norme Muse/Hi-Vision à été définie avant la création des formats actuels, et qu’elle n’a jamais évoluée ! Aussi, ne vous attendez pas à trouver du DTS 5.1 par exemple sur un LD Muse, vous aurez sur la plupart, une piste EFM (du PCM sur 2 canaux) qui sera extraite via la sortie optique du lecteur (celle-ci est souvent encodée en Dolby Surround). Une autre piste son est elle aussi disponible, appelée « A-Mode », celle-ci est multiplexée dans la vidéo Muse et permet d’avoir 4 canaux. Cette piste audio, d’une fréquence d’échantillonnage de 32 Khz et encodée en 12 bits, est envoyée par le décodeur MUSE soit sur ses sorties analogiques, soit via 2 sorties numériques conjointement, le canal 1 correspondant aux voies gauche + droite, le canal 2 correspondant à la voie centrale et aux voies surround (mono). Aucun ampli Audio / Vidéo (hormis le Lexicon MC-1 après modification interne) n’étant capable d’accepter 2 signaux numériques sur la même entrée, la solution onéreuse est d’utiliser 2 amplificateurs Audio/Vidéo afin d’exploiter véritablement ce format multicanal. La seconde possibilité proposée sur la plupart des décodeurs Muse est d’extraire ce signal 4.0 sur leur 5 sorties analogiques (gauche, droite, centre, surround droit, surround gauche)
Un autre format sonore présent sur la plupart des documentaires et sur certains films, est le « B-MODE ». Il correspond à un signal audio 2 canaux à 48 Khz souvent encodé en Dolby Surround et peut à la fois être converti par le décodeur Muse ou bien être extrait par la sortie numérique de ce dernier.

Les lecteurs Hi-Vision Muse :
Ce sont surtout des lecteurs Pioneer et SONY que nous retrouvons. Voici la liste des principaux lecteurs :

– Hitachi HLD-1000 (clone du Pioneer HLD-1000)
– Panasonic LX-HD10
– Panasonic LX-HD20
– Pioneer HLD-V500
– Pioneer HLD-1000
– Pioneer HLD-X9
– Pioneer HLD-X0 (ne lit pas les CD Audio)
– SONY HIL-C1
– SONY HIL-C2

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Les Décodeurs Hi-Vision Muse

Elément essentiel pour pouvoir profiter pleinement des Laserdiscs Hi-Vision/Muse, voici les principaux décodeurs existants :
– HITACHI HD-M10
– HITACHI MD-20 ou HD-M20
– Mitsubishi MD-1000
– Mitsubishi MD-CZ11
– NEC HV-MD3100T
– Panasonic TU-AHD100
– Panasonic TU-HMD310HD
– Panasonic TU-MDC100
– Pioneer HM-D101
– SONY MSC-4000
– SONY MST-1000
– SONY MST-2000
– SONY MST-3000
– Toshiba TT-MD5
– Victor (JVC) HV-MD2
– Victor (JVC) HV-VMD1

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Les Titres sortis en Laserdiscs Muse/Hi-Vision
Pas mal de titres sont finalement sortis pour ce support : des documentaires, des films, des concerts. Voici une liste non exhaustive :

– Alaska (Réf. 00MW-0008)
– A Few Goodmen (Réf. HVMC-14593)
– A League of Their Own (Réf. HVMC-14589)
– A River Runs Throught It (Réf. PILH-1006)
– Art Library : Hakone Ashinoko Narukawa Museum (Réf. VALJ-3903)
– Atlantis (Réf. PILH-1003)
– BackDraft (Réf. PA-HD81078)
– Back To The Futur I, II et III (Réfs. PA-HD80196; PA-HD80914; PA-HD80976)
– Basic Instinct (Réf. PILH-1002)
– Breakfast at Tiffany’s (Réf. PA-HD76505)
– Bugsy (Réf. HVMC-13645)
– Cairo Museum (Réf. ICHL-0009)
– Chaplin (Réf. PILH-1005)
– CliffHanger (Réf. PILH-1007)
– Close Encounters of The Third Kind (Réf. HVMC-10003)
– Dances With Wolves (Réf. PILH-7001)
– Death Becomes Her (Réf. PA-HD81279)
– DeJohnette, Hancock, Holland, Metheny (Réf. ALD-3904)
– Dracula (Bram Stocker’s) (Réf. HVMC-14590)
– Emile Gallé (Réf. 00MW-0007)
– E.T (Réf. PA-HD77012)
– Far and Away (Réf. PA-HD81287)
– Ferrari of The Art (Réf. COLE-50004)
– In The Line Fire (Réf. HVMC-19668)
– It’s Real : Suzuka (Réf. PIHL-2001)
– Jumanji (Réf. PILH-1009)
– Jurassic Park (Réf. PA-HD82061)
– Keith Jarrett Trio Live ’93 (Réf. VALJ-3901)
– Lawrence of Arabia (Réf. HVMC-12058)
– Legend of The Fall (Réf. HVMC-21588)
– Maeda – Yoshino Spring & Fall (Réf. 00MW-0011)
– Monument Valley (Réf. VALY-001)
– Musee du Louvre 1 (Réf. ICHL-0001)
– Musee du Louvre 2 (Réf. ICHL-0002)
– New-York (Réf. VALY-002)
– Okinawa Underwater (Réf. 00MW-0001)
– Ordinary Europe (Réf. HE-200)
– Out Of Africa (Réf. PA-HD80350)
– Paris (Réf. 00MW-0004)
– Penguins (Réf. 00MW-0015)
– Pictures At An Exhibition (Solti – Chicago) (Réf. SRLM-1068)
– Romantic Greece and Aegean Sea (Réf. COLE-50001)
– Sakura – East Japan (Réf. COLE-50002)
– Sakura – West Japan (Réf. COLE-50003)
– Sea Forest (Réf. 00MW-0013)
– Sea Of Okhotsk (Réf. 00MW-0012)
– ShowGirls (Réf. PILH-7003)
– Silence of The Lams (Réf. HVMC-12819)
– Sleepless In Seatle (Réf. HVMC-19799)
– Song of Africa (Réf. 00MW-0014)
– Stargate (Réf. PILH-1008)
– Tahiti (Réf. 00MW-0010)
– Terminator 2 (Réf. PILH-1001)
– The Loves of Emma Bardac (Réf. SRLM-1067)
– The Wolrd of Hi-Vision LD (démo) (Réf. HMV-3002)
– The Test Disk (SONY) (Réf. 00MW-0009)
– Top Gun (Réf. PA-HD71692)
– Twins (Réf. PA-HD80873)
– Universal Soldier (Réf. PILH-1004)
– Wolf (Réf. HVMC-18647)

Voilà, sachez que outre le matériel qui est déjà très onéreux (notamment les lecteurs de LDs Muse et les décodeurs) dans le genre, les Laserdiscs sont eux aussi assez chers (de 150 à 500 euros). La Haute Définition version Laserdisc est réservé à des passionnés aisés, et est-ce que cela en vaut vraiment la peine face au Blu Ray ou HD-DVD par exemple ? A vous de choisir !

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Le format sonore

Ce n’est plus à prouver : le Laserdisc a en général, une meilleure qualité sonore que son remplaçant le DVD ! Ce n’est pas que le LD avait une meilleure technique de pressage (peut-être un meilleur mixage ou une meilleure dynamique), mais c’est que réellement la partie son du DVD était bâclée ! Le premier fautif est l’insertion des nombreuses langues disponibles sur un DVD, ce qui a diminué la qualité du son (plus on prend de la place, plus il faut compresser), le second vient de la multiplication des canaux ! Ceci a eu pour résultat, la perte en fidélité, mais pas seulement.  On s’est retrouvé sur le DVD, avec une partie audio manquant de détails, un relief sonore très imprécis, des passages chargés, très fouillis et des instruments de musique étant à peine justes. Bref, on est bien loin du CD Audio ! Mais ceci est une autre histoire…

Revenons au Laserdisc, celui-ci comporte pour les LDs PAL :

– 2 pistes analogiques
– 2 pistes numériques PCM
– 1 piste 5.1 en DTS

Et pour les LDs NTSC :

– 2 pistes analogiques
– 2 pistes analogiques + 2 pistes numériques PCM
– 1 piste analogique + 2 pistes numériques PCM + 1 piste Dolby Digital 5.1 (à partir de 1995)
– 2 pistes analogiques + 1 piste 5.1 DTS

Description des Pistes Sonores du LDs
Les pistes analogiques sont des résidus du LASERVISION, avant que Pioneer n’ajoute les pistes numériques et renomme le support Laserdisc. Elles étaient de qualité équivalentes aux pistes Hi-Fi des cassettes vidéo. Elles servent pour les commentaires des réalisateurs par exemple, elles n’existent plus sur les LDs PAL où elles furent remplacées par les pistes PCM. Sur les LDs NTSC avec le Dolby Digital, la piste analogique droite est supprimée au profit de l’AC3-RF. Les lecteurs compatibles avec les pistes analogiques ont été arrêtés en 1989, seuls quelques modèles haut de gamme l’étaient ensuite (CLD-D925; CLD-D515, etc.). Les pistes analogiques avaient un réducteur de bruit, pour diminuer le souffle, nommé « CX Noise Reduction« , le lecteur détecte automatiquement si ce filtre est présent ou pas (on le compare au Dolby B des cassettes audio). Le LD porte, lui, le sigle « CX » sur sa pochette. Les pistes numériques PCM sont identiques à celles du CD Audio : PCM en 16bits échantillonnées à 44.1Khz sans compression. La qualité est meilleure que celle de la VHS. Idéalement, sur les films encodés en Dolby Surround (la majorité des titres en PAL) c’est l’utilisation un décodeur Dolby Surround Pro-Logic qui fera ressortir les véritables effets du Surround.

Le LD restitue donc du Dolby Surround et Dolby Stéréo sur ses pistes digitales (en qualité CD Audio), mais pas seulement.

Le Dolby Digital sur le LD (AC3-RF)
L’AC3-RF sur les Laserdiscs correspond en fait au Dolby Digital 5.1, c’est le standard sonore du DVD. Seuls les Laserdiscs NTSC peuvent en bénéficier : aucun titre français n’existe dans ce format sonore. Enfin si, un seul titre : Judge Dredd, mais en fait la revue qui l’a édité à rusé, puisque si le titre est en en langue française, le format vidéo du LD lui est en NTSC. Sur les LDs AC3-RF, il y a une stéréo numérique PCM pareille à celle du CD. C’est la piste choisie par le lecteur, et sur la piste analogique droite le signal Dolby Digital AC3 modulé en analogique FM. Ce n’est pas un signal numérique Dolby Digital comme sur le DVD : il doit être démodulé pour prendre la forme d’un signal numérique. Soit vous avez un ampli avec une prise AC3-RF, soit il vous faudra un démodulateur qui sera raccordé à l’entrée Dolby Digital de votre ampli. Le débit du Dolby Digital du LD est de 384Kbits/s. Il faut utiliser la prise cinch « AC3-RF » du lecteur de LD pour sortir ce signal.

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Le DTS 5.1 sur le LD
Contrairement au Dolby Digital AC3-RF, le DTS était possible sur les LDs PAL, pourtant aucun titre français n’existe en DTS ! Là aussi, il faut donc se tourner vers les LDs NTSC. Le DTS sur le LD à les caractéristiques techniques suivantes : 6 canaux (le 5.1 : 5 voix + le sub) en 20Bits à 44.1Khz (qualité CD). La piste DTS remplace la piste numérique PCM. Pour faire tenir ce flux DTS sur la piste PCM, le son est compressé comme pour le Dolby Digital, mais moins. Il est en général compressé au 1/3, ce qui fait qu’il n’y a presque pas de perte. En fait comme il est 4 fois moins compressé que le Dolby Digital, l’avantage tourne souvent au DTS. Ce dernier met en évidence une plus grande qualité que le Dolby Digital, des détails plus présents, plus de graves avec une meilleure utilisation des canaux arrières et plus de dynamique. Pour restituer le DTS du Laserdisc, il faut raccorder le lecteur de LDs à son ampli grâce à la sortie numérique optique (ET NON PAR LA PRISE AC3-RF QUI, ELLE, NE SERT QU’AU DOLBY DIGITAL). Les LDs NTSC ayant en plus les 2 pistes analogiques, il est possible de lire les LDs DTS en simple Dolby Prologic si on a pas d’ampli DTS. Le débit du DTS sur le Laserdisc est de 1.44Mo/s.

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Le THX
Le son préféré de Mr. Lucas à trouvé sa place sur le Laserdisc : notamment pour l’édition de la saga Star-Wars. Attention, ce n’est pas à proprement parler un format sonore, et il n’a besoin d’aucun branchement spécifique, il est tout simplement en supplément du Dolby Prologic ou le Dolby Surround. Les LDs avec ce type de son, devraient être meilleurs que le Dolby Surround classique. On trouve le THX aussi bien sur les LDs PAL que NTSC. Il s’agit en fait d’un label de qualité, et non un procédé d’encodage audio. Un cahier des charges est exigé pour les salles de cinéma, le matériel (souvent haut de gamme), et le support restituant ce son.

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Le DTS Stéréo Surround
A ne pas confondre avec le DTS 5.1 ! Le DTS stéréo Surround fut un format sonore lancé pour concurrencer le Dolby Stéréo et le Dolby Surround. Très peu de Laserdiscs existent avec ce logo (« L’Expert » par exemple pour les LDs PAL). N’essayez pas de décoder ce signal depuis la sortie optique numérique de votre lecteur de LD : vous n’aurez rien du tout et CE N’EST PAS DU 5.1 ! Ces LDs sont assez anecdotiques pour ne pas y accorder plus d’intérêt. De plus en général avec le DTS Stéréo Surround, vous avez aussi sur le LD un encodage en Dolby Surround ! Un comble…

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Multilangues
Le LD tout comme le DVD peut contenir plusieurs langues en même temps. C’est assez rares mais ça existe, sur des LDs NTSC Japonais par exemple. Le principe est simple : une piste contient une langue, l’autre piste une autre langue ! Il suffit alors via son lecteur, de sélectionner la piste avec la langue désirée. Très peu utilisée, cette fonction se trouve par exemple sur l’édition Japonaise du coffret de la série « Le Prisonnier » ou encore dans le même genre l’édition japonaise en coffrets de la série « Ma Sorcière Bien-Aimée ». En France, les éditeurs ont préférés sortir une édition doublée en Français, et une édition en vo sous-titrée (ce qui n’est pas plus mal) de leurs titres. Néanmoins, quelques titres PAL – Français, furent édités (La Planète des Singes, Terminator 1, New-York 1997, etc.).

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MultiAudio
Encore une fonction peu utilisée, en fait, je ne l’ai aperçu que sur des Laserdiscs de manga Japonais (Saint-Seiya, les OAVs pour être précis !). Là encore, c’est d’une simplicité enfantine, les pistes musicales sont dupliquées sans les voix sur une des pistes audio du LD. Ainsi avec la télécommande, en sélectionnant la piste adéquate, vous vous retrouvez avec les musiques sans aucun dialogue !

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